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L’APOSTASIE Quand le Christ déclara : « Je bâtirai mon église » (Matthieu 16 :18), il le fit dans le but de créer une organisation qui prolongerait son sacerdoce durant son existence et le perpétuerait après son ascension. L’église possédait une organisation définie (I Cor. 12 :28 ; Éph. 4 :11; Luc 10 :1 ; I Tim. 3 :12, 13 ; Jacques 5 :14 ; Héb. 5 :4) ; elle supportait le sacerdoce d’une doctrine définie (Jean 7 :16, 17 ; Matt. 15 :9 ; Héb. 6 :1, 2) ; elle avait le devoir de porter un message de grâce et de puissance à l’humanité (Matt. 10 :7, 8 ; Luc 10 :3-10 ; 11 :9-13 ; Matt. 11 :28-30). Pendant un certain temps, il sembla toutefois que ce dessein pouvait être entravé puisque ce fut seulement après la solennité de la Dernière Cène, le choc de la trahison, l’horreur de la crucifixion et le désespoir du sabbat que la joyeuse nouvelle de la résurrection rallia les disciples éparpillés et consternés. Jésus les rassembla à dessein et les prépara pour la grande mission : porter l’évangile à travers le monde entier. (Matthieu 28 :18 à 20). Cependant, ils reçurent l’ordre de demeurer à Jérusalem jusqu’à ce que des pouvoirs célestes leur soient donnés pour les assister dans leur tâche écrasante. L’Église en action Le jour de la Pentecôte, l’Esprit de Dieu descendit tel un grand coup de vent ; des langues de feu apparurent et se divisèrent au-dessus des têtes des disciples choisis ; le cadeau des langues permit aux disciples de s’adresser à la multitude bigarrée dans une langue que chaque nationalité comprenait (Actes 2 :6). Étant donné la preuve qu’elle visible, étant donné la conviction qui brûlait dans son cœur, la multitude a senti la réalité de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ à un point tel qu’elle a crié aux disciples : « Que devons-nous faire ? » En accord avec la doctrine du Christ (Héb. 6 :1, 2), la repentance – la fin des actions immorales, une volonté à faire le bien (Isa. 1 :16, 17) – fut demandée (Actes 2 :38). En même temps le baptême (Actes 2 :38) – une ordination dramatique symbolisant l’enterrement des anciens modes de vie et la résurrection des nouveaux modes du Christ – fut ordonné. Les pouvoirs célestes furent promis à ceux prêts à obéir à ces conditions (Actes 2 :39). Trois mille membres de la multitude obéirent et sous la direction des ministres de l’église, les deux grandes lois préalablement enseignées (« Tu dois aimer le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur… Tu dois aimer ton voisin comme toi-même » - Matthieu 22 :37 à 39) furent implémentées dans un nouvel ordre social d’égalité et de justice. Ce faisant, « Nul ne disait que ces biens lui appartenaient en propre » (Actes 4 :32). Reconnaissant le Seigneur comme le pourvoyeur de toutes choses, ils se reconnurent aussi en tant que gardiens de leurs frères et la loi de la fraternité fut implémentée. La propriété excédante fut vendue et par la voie de l’église divinement établie, « la distribution fut faite à chacun selon leurs besoins » (Actes 4 :35). Au sein de cette belle unité des choses spirituelles et matérielles, « les apôtres rendirent avec grande force le témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus : et une grâce abondante reposait sur eux tous » (Actes 4 :33). L’église agissait sous l’influence des pouvoirs spirituels ; la rédemption des péchés et des inégalités sociales était activement démontrée. Mais cette démonstration fut si brève! L’apostasie dans la prophétie Presque immédiatement, des persécutions envers l’église éclatèrent (Actes 5 :17, 18 ; 6 :9 à 12). Des meneurs inspirés furent tués (Actes 7 :58 à 60 ; 12 :1 à 3), et le groupe qui formait l’église fut éparpillé (Actes 8 :1). Cet éparpillement rendit impossible la poursuite du mode de vie uni illustré suite à l’expérience de la Pentecôte. Christ avait annoncé de telles persécutions (Matthieu 23 :34, 35) avant sa mort. Paul aussi, dans l’expérience continue de l’église, a prédit davantage de persécutions : « Je sais qu'il s'introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n'épargneront pas le troupeau. » (Actes 20 :29) Toutefois, bien que cela fut terrible, un destin encore pire attendait l’église : la distorsion de la vérité du Christ par ceux qui se trouvaient à même ses rangs : « Et qu'il s'élèvera parmi vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples avec eux. » « Ainsi veillez, et souvenez-vous que durant trois années je n'ai cessé, nuit et jour, d'exhorter avec larmes chacun de vous.» (Actes 20 :30, 31) Paul savait que des lois altérées, des enseignements corrompus et des pratiques tordues allaient dérober l’église des bénédictions divines qui découlent d’une obéissance parfaite à une loi parfaite. Sachant cela, il écrivit à Timothée : « Car le temps viendra où ils ne supporteront plus la vraie doctrine ; mais, pour satisfaire leur propre désir, ils accumuleront les docteurs, ayant l’oreille curieuse ; « Et ils fermeront leurs oreilles à la vérité et deviendront fables. » (Tim. 4 :3, 4) Bien qu’il se battit contre cette force de perversion, Paul savait que la marée ne pouvait être endiguée ; « De ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre, sauf si vous la recevez de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. » « Que personne ne vous séduise d'aucune manière; car l'apostasie sera arrivée auparavant » (II Thess. 2 : 2, 3) Après qu’Il eut envoyé Christ pour les prêcher (Jean 7 :16) et Ses serviteurs pour les perpétuer (Matt. 28 :20), le Tout-puissant ne pouvait permettre la mutilation des doctrines. Paul, étant témoin des divisions qui menaçaient l’église en Galatie, censura fermement les dissidents : « Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre évangile. » « Non pas qu'il y ait un autre évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent pervertir l'évangile du Christ. » « Mais, que ce soit nous ou un ange du ciel qui annonce un autre évangile que celui que nous vous avons prêché, que celui-là soit anathème! » (Gal. 1 :6 à 8) Paul, à la place de notre Seigneur, dit qu’il n’y a qu’un évangile et que toutes ses altérations sont inspirées par l’ennemi des âmes, le Démon. Lorsque les hommes s’intéressent à cet ennemi et altèrent ce que le Christ est venu révéler, ils ne sont plus au service de Dieu mais au service du mal. Une peine échoue à ceux qui, ainsi, pervertissent les doctrines bienfaisantes du Christ : « Quiconque transgresse et n’applique pas les doctrines du Christ n’a pas de Dieu. » (II Jean 1 :9) Les prophètes des temps anciens avaient annoncé la perte du pouvoir spirituel qui viendra le jour où les hommes discuteront de sujets perverses, accumuleront les docteurs, manufactureront les fables et ainsi, s’éloigneront de la vérité de Dieu par l’apostasie : « Voici, les jours viennent, dit le Seigneur Dieu, où j'enverrai la famine dans le pays, non pas la disette du pain ou la soif de l'eau, mais celle d'entendre les paroles du Seigneur : » « Ils seront alors errants d'une mer à l'autre, du septentrion à l'orient, ils iront çà et là pour chercher la parole du Seigneur et ils ne la trouveront pas. » (Amos 8 :11, 12) Michée a lui aussi prédit les circonstances de l’apostasie, la réjection et les ténèbres : « Ainsi, la nuit viendra sur vous, vous privant de vision ; les ténèbres descendront sur vous, vous laissant sans prophétie ; et le soleil se couchera sur les prophètes, et leur jour sera obscur. » « Alors les prophètes seront honteux, et les devins confondus : oui, tous se couvriront les lèvres ; puisqu'il n'y aura pas de réponse de Dieu. » (Michée 3 :6, 7) Cette prophétie couvre une époque d’apostasie totale, « tous » furent bannis ; les révélations cessèrent, il n’y eut plus de « réponse de Dieu ». John Wesley décrit l’époque de cette prophétie et les raisons qui menèrent à son accomplissement : « Nous entendons très peu parler d’eux (manifestations des dons) après la période fatale où l’empereur Constantin se proclama chrétien… À partir de ce moment, elles ont presque complètement cessées. La raison pour cela n’était pas (comme cela a été vulgairement proposé) « parce qu’il n’existait plus d’occasions pour elles » puisque le monde entier était devenu chrétien. La véritable raison était que « l’amour de la multitude », de presque tous les soi-disant chrétiens avait « figé ». Les chrétiens ne possédaient pas plus l’Esprit du Christ que ne le faisaient les autres païens… Cela constituait la vraie raison, le motif pour lequel les dons extraordinaires de l’Esprit Saint n’étaient désormais plus présents dans l’église chrétienne. Parce que les chrétiens étaient redevenus païens et n’existaient plus que comme s'ils étaient déjà morts. » - John Wesley, Sermon 94. Ne pouvons-nous pas discerner, dans ces conditions qui surgirent durant les âges des ténèbres, ces temps que les prophètes sacrés prédirent ? L’administration du baptême, qui fut toujours faite par immersion (Matt. 3 :16 ; Jean 3 :23 ; Actes 8 :38 ; Rom. 6 :4), fut remplacée par l’aspersion. Les prérequis pour cette ordination – foi et repentance (Matt. 28 :19, 20 ; Actes 8 :12 ; 2 :38) – étaient désormais ignorés : les enfants, dépourvus de foi ou de repentance, étaient maintenant aspergés. L’ordination de la bénédiction des enfants par l’imposition des mains (Matt. 19 :13 à 17 ; Marc 10 :13 à 16) fut complètement repoussée. Sans égards aux avertissements de Paul (Gal. 1 :6 à 8) l’église enseigna ouvertement un « autre évangile » qui différait de la vérité pure du Christ qui dit aux petits enfants, « car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. » Les hommes n’étaient plus « appelés de Dieu comme le fut Aaron » (Héb. 5 :4). (Durant l’époque d’Aaron, un prophète vivant avait reçu une révélation par laquelle l'office d’Aaron fut désigné en même temps qu'il devenait l’homme choisi par Dieu pour occuper cette fonction. Ceci se trouve dans l’Exode 28 :1, 2.) Les hommes avaient « accumulé les docteurs » tels que les moines, soeurs, frères et cardinaux – ministres dont il n’est fait aucune mention dans les Écritures. Des « fables », telles que décrites par l’historien Mosheim, remplaçaient désormais les enseignements du Christ : « Au cours de ce (septième) siècle, la religion était ensevelie sous une masse insensée de superstitions et était incapable de relever la tête. Les chrétiens précédents avaient exclusivement adoré Dieu et Son Fils ; mais ceux appelés chrétiens durant ce siècle adoraient le bois d’une croix, l’image d’hommes saints ainsi que des ossements d’origine douteuse. » - Mosheim’s Ecclesiastical History, Fourth American Edition, p.250. Les hommes avaient certainement « transgressé les lois » et « changé l’ordonnance » ; une organisation dans un tel état de superstition, de rébellion et d'entêtement ne pouvait certainement pas recevoir de « réponse de Dieu !» La réformation : une solution partielle Bien que l’âge des ténèbres, dans son climat de rébellion et de réjection, fut tragique, des temps radieux firent leur apparition. Au début du quinzième siècle environ, un nombre d'hommes s'élevèrent et commencèrent à examiner les Écritures. Ils furent atterrés par la distorsion des enseignements et les superstitions décrites et commencèrent à purifier l'église en son sein et à la restaurer dans les enseignements chrétiens originels. Martin Luther est un exemple typique de ces hommes. Luther était un prêtre de l’église dominante mais lorsqu’il prit connaissance des erreurs et des pratiques erronées, il protesta vigoureusement auprès des autorités supérieures. Toutefois, les forces de l'indifférence imprégnée étaient si grandes, que ses protestations et ses appels furent négligés pendant un certain temps. Alors que Luther devenait plus hardi et ses protestations davantage publiques, la censure l’accabla et il fut harassé par l’église. Un nombre grandissant d'hommes et de femmes choisit de le suivre plutôt que de rester et de supporter les erreurs que désormais ils reconnaissaient. Ce nombre fut bientôt si grand que Luther n’eut plus l’habileté à exercer le sacerdoce pour tous ces hommes et ces femmes. D’autres ministres furent ordonnés pour l’assister. De cette façon, une nouvelle église vit le jour. Non seulement cette expérience fut-elle celle de Luther mais elle fut aussi celle d’autres réformateurs qui se révélèrent à cette même époque. Bien que nous devons admirer le sacrifice de ces hommes intrépides et reconnaître le bien qu’ils firent, nous devons aussi admettre qu’ils n’avaient pas tous la même vision des choses : une multitude d’églises et de credo incompatibles apparurent. Un tel climat de confusion et de division est en désaccord avec la prière de notre Seigneur : « Ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole ; » « Afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croit que tu m'as envoyé. » (Jean 17 : 20, 21) M. Alexander Campbell (un réformateur du début des années 1800), par exemple, nota les ratés et les imperfections des églises existantes et mit en lumière le dessein parfait lorsqu’il écrivit : « Notre argument veut que toutes les sectes chrétiennes soient plus ou moins en apostasie par rapport aux institutions du Sauveur : qu’au nom de toutes les obligations de la religion chrétienne, tous ceux qui craignent et aiment le Seigneur sont tenus de retourner à l’ordre ancien des choses, spirituellement et en vérité. » -Alexander Campbell, The Christian Baptist, Vol. 5, p. 402. Peu de réformateurs proclamèrent l’autorité divine pour leur travail. M. Campbell, à nouveau, fit la confession suivante, qui est un exemple typique parmi d’autres, que de tels efforts d’hommes ne peuvent être satisfaisants : « Nous devons nous modeler sur la première église autant que nous le pouvons. Mais nous ne pourrons jamais l’égaler. Même avec tous nos efforts, la grande disparité persistera et si les apôtres et les premiers chrétiens pouvaient être ici, ils verseraient sans doute des larmes à la contempler. » - Alexander Campbell, Millenial Harbinger, Vol. 5, p. 40. Malgré l’apparence de tels échecs d’hommes, M. Campbell espère une : « …nouvelle révélation ou un nouveau développement de la révélation de Dieu… Nous voulons que l’ancien évangile soit de retour et qu’il subsiste dans l’ordre ancien des choses. » - Alexander Campbell, The Christian System, p. 250. D’autres encore virent les échecs de la « réformation ». M. Roger Williams, fondateur de la première église baptiste à être établie en Amérique, croyait qu’une restauration directe de l’autorité divine était nécessaire. Il est écrit de lui : « À son retour d’Angleterre, il se retira de l’association de l’église et vécut dans une condition religieuse isolée, prêchant l’évangile aux indiens dès qu’il en avait la chance mais refusant de participer aux ordinations. Il avait embrassé une notion particulière qui est décrite ainsi par un de ces biographes : « Il niait qu’aucun ministère existant actuellement ait l’autorité pour prêcher l’évangile aux impénitents ou administrer les ordinations. » - J.M Cramp, Baptist History, p. 461. Bien avant cela, en des jours apostoliques, Paul écrivit : « Nul ne s'attribue cette dignité, s'il n'est appelé de Dieu, comme le fut Aaron. » (Héb. 5 : 4) M. Williams croyait que Dieu est inchangeable et qu’une révélation divine faite à un prophète vivant est tout aussi nécessaire aujourd’hui qu’elle le fut en des temps anciens. Si l’église de Jésus-Christ est nécessaire, elle est donc nécessaire dans sa forme parfaite. Ainsi, il est écrit de lui qu’ : « Il conclut que l’apostasie de l’Antéchrist avait jusqu’ici tellement tout corrompu qu’il ne pourrait y avoir de rétablissement hors de cette apostasie avant que le Christ n’ait envoyé de nouveaux apôtres pour implanter à nouveau des églises. – Struggles and Triumphs of Religious Liberty, pp. 238, 239. Charles Wesley, le grand compositeur des hymnes du mouvement méthodiste, vit la nécessité de l’instruction divine et du rétablissement de l’église du Christ. Dans un de ces beaux hymnes de prière il demande : Dieu de l’amour Tout-puissant Fais voir le signe de l’appel Et convoque ceux qu’ainsi tu approuves À être messagers divins De la semence de prédilection d’Abraham Choisis les nouveaux apôtres Qui dans les îles et les continents propageront La nouvelle qui fait renaître les âmes. Son frère, John Wesley, partageait ses mêmes espoirs et croyait que l’avènement d’une telle restauration approchait. Il demanda : « Qu’est-ce que Dieu pourrait encore faire pour vous convaincre que le temps est proche où Il exécutera Ses promesses glorieuses ; où Il s’élèvera et soutiendra Sa propre cause et où il établira Son royaume sur la terre entière ? » - John Wesley, Wesley’s Sermons, Vol.2, p. 98. Le mouvement de la réformation accomplit la prédiction prophétique d’Amos (8 :12), puisque ses meneurs ont bel et bien « errés d’une mer à l’autre, du septentrion à l’orient. » Ces hommes sont « allés ici et là cherchant la parole de Dieu » mais fidèlement à l’avertissement de Dieu, « ils ne la trouvèrent pas. » Ils ne pouvaient trouver la vérité puisqu’elle n’était pas sur la terre. Comme plusieurs de ces hommes le reconnurent, seul Dieu pouvait la restaurer ! La promesse de la prophétie Tous les meneurs de la réformation étudiaient les Écritures et bien qu’ils reconnaissaient les ratés de leurs efforts d’hommes, ils connaissaient les promesses de la restauration faites par Dieu : « Voici, les ténèbres couvrent la terre, et l'obscurité les peuples ; mais sur toi le Seigneur se lève, sur toi sa gloire apparaît. » (Isaïe 60 :2) Ils savaient que de leur temps, ces évènements n’avaient pas eu lieu, mais ils attendaient le jour où : « … le Seigneur étendra une seconde fois sa main, pour racheter le reste de son peuple, dispersé… » « Il élèvera une bannière pour les nations, Il rassemblera les exilés d'Israël, et il recueillera les dispersés de Juda, des quatre extrémités de la terre. » (Isaïe 11 :11, 12) D’autres promesses aussi claires n’ont pas été exécutées : une réformation a été accomplie par le biais de leurs efforts ; une restauration prit place par la voie de l’initiative divine : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toutes les nations, à toutes les tribus, à toutes les langues, et à tous les peuples. » (Révélation 14 :6) Ces réformateurs savaient qu’une apostasie totale avait eue lieu : aucune nation, aucune famille, aucune langue ou aucun peuple ne possédaient la plénitude de l’évangile. Ainsi, un ange devait le restaurer sur terre. Aucun réformateur ne proclama détenir l’autorité pour organiser cette église mais la promesse d’une telle restauration par voie angélique est claire. Les prophéties de la Bible énoncent clairement qu’il y aurait une apostasie, une transgression des lois, un changement de l’ordonnance, qu’ils accumuleraient les docteurs, se tourneraient vers des fables. Les registres de l’histoire montrent formellement que ces prophéties ont été accomplies durant les âges des ténèbres. Les réformateurs jouèrent leur rôle en débarrassant certains des débris de l’apostasie mais ils ne proclamèrent pas une restauration de l’évangile de Jésus-Christ. En se lamentant sur leurs faibles efforts, ils attendirent le temps de la restauration glorieuse de l’évangile, un espoir qui fut inspiré par la promesse prophétique mais un espoir qui ne se réalisa pas en leur temps. S’il était de notre lot de trouver cette église de Jésus-Christ, restaurée des cieux tel que promis par Dieu et anticipée par ces bons hommes, toute humble soit-elle dans ses balbutiements, que ce soit par choix que nous l’entrions, oeuvrant avec Dieu, l’assistant dans l’avènement de tous Ses justes desseins. ____________ Pour de l’information et des lectures additionnelles, contactez : ou
L’Église Remnant de
Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours
Téléphone (816) 461-7215 |